La copropriété horizontale concerne des maisons individuelles construites sur un terrain commun, partagé en lots comprenant chacun une partie privative et une part de parties communes (voies d'accès, réseaux, espaces verts…). Contrairement à la copropriété verticale d'immeuble, elle s'applique surtout aux lotissements privés ou résidences pavillonnaires gérés collectivement. Dans le cadre notarial, le notaire vérifie le règlement de copropriété, les servitudes et la répartition des charges. Il informe les acquéreurs sur la gestion commune et les obligations liées à la propriété du terrain.
La copropriété horizontale est régie par la loi du 10 juillet 1965, tout comme la copropriété verticale. Elle implique la mise en place d'un syndic, d'un conseil syndical et d'une assemblée générale. Les charges communes comprennent l'entretien des voiries privatives, des espaces verts et des réseaux partagés. Avant l'achat, le notaire vérifie les procès-verbaux d'assemblée générale, le budget prévisionnel et le fonds de travaux, pour informer l'acquéreur de l'état financier et technique de la copropriété.