
Pascal Ogor — Négociateur immobilier
SELAS Mes Goulven CORLAY et Pierre GOASDOUÉ
Lesneven (29)
Solution : Immonot Pro Premium
« Je ne peux pas dire que j'ai gagné du temps automatiquement. J'ai gagné une qualité de rapport. »
Pascal Ogor ne fait pas une estimation par semaine. Il en fait une trentaine par mois, soit près de 350 par an, entre successions et demandes clients. Négociateur à l'étude Corlay Goasdoué à Lesneven depuis 23 ans (33 ans au total dans l'immobilier), il avait développé sa propre méthode pour les avis de valeur. Immonot Pro Premium ne l'a pas rendu plus rapide. Il l'a rendu plus crédible.
À l'étude Corlay Goasdoué, toutes les successions passent par Pascal Ogor. Dès qu'un dossier successoral s'ouvre, il intervient pour produire un avis de valeur sur le bien : c'est une règle systématique, pas une pratique occasionnelle. À cela s'ajoutent les demandes directes des clients, propriétaires qui souhaitent connaître la valeur de leur bien avant de prendre une décision.
« Entre les successions et les avis de valeur qui sont demandés par les clients, je suis sur un volume à peu près de 350 avis de valeur par an. »
Sur 11 mois travaillés, cela représente une trentaine d'estimations par mois. Un rythme qui fait de l'avis de valeur non pas une prestation annexe, mais l'une des activités centrales de son quotidien. Et qui imposait, tôt ou tard, de se doter d'un outil à la mesure de ce volume.
Avant Immonot Pro Premium, Pascal Ogor avait sa méthode. Il l'appelle lui-même, avec une pointe d'autodérision, « le Word de Pascal Ogor ».
« J'avais une page blanche où je notifiais l'ensemble des renseignements techniques et descriptifs du bien. Ça permettait d'avoir un support pour que les gens aient un avis de valeur sur la succession. »
La valeur en elle-même était juste. Les notaires la transmettaient aux clients avec l'avis éclairé du négociateur. Mais le support, lui, ne suivait plus. Les clients recevaient une feuille à en-tête de l'étude avec un descriptif sommaire et un chiffre. C'est Pascal Ogor qui résume le mieux ce qui n'allait plus.
« Ça commençait à être un peu tristounet. Ça manquait de visibilité pour le client qui se disait, tiens, il a une feuille blanche avec l'entête de l'étude. »
Il savait que des outils existaient : il en avait discuté avec des collègues d'autres études. La décision de migrer est venue d'une conviction simple. Le support ne correspondait plus aux exigences du marché, ni à celles qu'il se fixait lui-même.
Avec Immonot Pro Premium, la transformation est visible dès la remise du rapport. La valeur estimée n'a pas nécessairement changé, Pascal Ogor le dit sans détour. C'est ce qui l'entoure qui a changé.
« Ça m'a permis de donner un rapport de 7-8 pages, argumenté, en couleur. Et aujourd'hui, les gens disent : ben voilà, c'est sérieux. »
Le rapport intègre les critères socio-économiques du secteur, les éléments de comparaison issus de transactions récentes, et une structuration qui rend la démarche d'estimation lisible pour un non-professionnel. L'ensemble est présenté de façon cohérente, et surtout défendable.
« C'est la grosse révolution pour moi de ces derniers mois, c'est cette expertise qui me permet de donner des rapports cohérents. »
Pour un négociateur qui produit ce type de document plusieurs fois par semaine, la crédibilité du rendu n'est pas un détail cosmétique. Elle conditionne la façon dont le client perçoit et accepte la valeur proposée.
Pascal Ogor ne cherche pas à survendre l'outil. Interrogé sur le gain de temps, sa réponse est immédiate et précise.
« Je ne peux pas dire que j'ai gagné du temps automatiquement. J'ai gagné une qualité de rapport. »
Cette nuance dit quelque chose d'important sur ce que le logiciel apporte réellement. Il ne réduit pas le temps passé sur chaque estimation. Il en change la valeur perçue, par le client et par le négociateur lui-même.
« Une argumentation qui permet de dire qu'on n'a pas jeté un prix au hasard sur une feuille. On l'a vraiment argumenté. »
C'est une distinction qui compte dans un contexte où les clients ont désormais accès aux mêmes données de transactions (DVF) que les professionnels. Le négociateur qui présente un avis de valeur ne peut plus simplement citer un chiffre : il doit expliquer pourquoi.
Une fonctionnalité retient particulièrement l'attention de Pascal Ogor : la possibilité de sélectionner manuellement les références de prix qu'il intègre à son rapport.
« De pouvoir déterminer la valeur qu'on prend, les biens qu'on prend en référencement, je trouve que c'est super important. »
Il privilégie les biens vendus aux biens à vendre, car ce sont les transactions réalisées qui reflètent la réalité du marché. Mais surtout, il peut exclure certaines références qu'il connaît : des ventes à prix atypique en raison d'une situation particulière, d'une contrainte non apparente dans les données. Cette faculté de filtrage, c'est là que ses 33 ans d'expérience du terrain prennent leur pleine mesure. L'outil structure ; le professionnel tranche.
Au-delà de l'outil, Pascal Ogor porte une conviction forte sur ce que la migration vers Immonot Pro Premium représente pour la profession.
« Aujourd'hui, je considère qu'une étude notariale ne peut plus se satisfaire d'un bout de papier écrit à la va-vite en disant 'voilà, la maison vaut tant'. »
Les agences immobilières présentent, elles aussi, des rapports d'estimation structurés. Si les études notariales n'atteignent pas ce standard, elles risquent de perdre du terrain sur un marché où leur légitimité tient précisément à la rigueur perçue de leur expertise.
« On a une compétence juridique, on a une compétence de marché qui est bien supérieure à nos amis des agences. Il faut vraiment qu'on soit au niveau et qu'on puisse apporter notre expertise en rendant un rapport qui soit digne de ce nom. »
Sa recommandation à ses confrères est sans ambiguïté. Le sujet n'est pas le logiciel en soi : c'est la posture professionnelle qu'il incarne.
Cinq à six mois après la prise en main, Pascal Ogor note Immonot Pro Premium 10 sur 10.
« Je suis satisfait, c'est 10, il n'y a pas de souci. La prestation correspond à ce que j'avais demandé. Je le trouve très ludique, très fonctionnel. »
Sur le service, il retient la réactivité de l'équipe pour les quelques ajustements nécessaires : « j'ai eu quelques deux, trois ajustements où j'étais obligé de rappeler votre service, mais autrement, il n'y a aucun souci, ça s'est fait très rapidement. » Il remonte par ailleurs deux suggestions d'amélioration technique : la possibilité de croiser la référence cadastrale avec le zonage PLU, et de localiser un bien par parcelle plutôt que par adresse postale, plus utile en zone rurale. Des ajustements, pas des manques.
« Il est adapté à ce qu'on a besoin pour répondre à la question de nos clients. Il faut vraiment qu'on continue à argumenter, à développer des rapports dignes de ce nom, et à partir de là, les clients seront reconnaissants et auront plus de respect. »
Pour un négociateur qui produit 350 avis de valeur par an, la question n'est plus de savoir si un outil comme celui-là est utile. Elle est de savoir jusqu'où il peut encore faire évoluer la qualité de ce qu'il remet à ses clients. Pascal Ogor a commencé à répondre à cette question. Il compte bien continuer.
Propos recueillis par Jean Leyssenne. Étude de cas réalisée par Julie Vincenot-Biet, Chargée de communication, publiée le 04/09/2026.
